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Au troisième trimestre 2020, l’activité économique de la CEMAC est entrée en récession (BEAC)

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C’est ce que révèle le rapport sur la politique monétaire pour le compte du troisième trimestre de l’année 2020.

Selon ce rapport, l’activité économique de la sous-région est entrée en récession, au deuxième trimestre 2020, par rapport au précédent. Cela, à cause de l’environnement international marqué par la crise sanitaire liée à la Covid-19, et ses effets néfastes sur l’activité économique mondiale, conjuguée à la faiblesse des cours des principaux produits exportés par les pays de la CEMAC.

Bien que la situation soit susceptible de s’améliorer par rapport au deuxième trimestre 2020, au troisième trimestre 2020, les pays de la sous-région resteraient en récession,  dans la quasi-totalité des branches d’activités, en dehors des services marchands notamment les hôtels et le divertissement (sport et culture) qui pâtissent encore de la mesure d’interdiction des rassemblements de plus de cinquante personnes, et dans une moindre mesure les transports.

Toutefois, le ralentissement de l’activité serait moins qu’au deuxième trimestre 2020 dans la quasi-totalité des branches d’activités. En effet, la levée de certaines mesures de restrictions contribuerait à juguler la dynamique dépressive de l’activité dans la Sous-Région.

Le secteur primaire resterait tout de même en baisse, du fait principalement des activités pétrolières et sylvicoles qui continueraient de pâtir du recul de la demande extérieure des produits de base conjuguée avec la baisse des cours. Dans le secteur secondaire, l’activité devrait se contracter mais plus faiblement, grâce à la reprise de l’essentiel du tissu industriel qui entrainerait avec elle la branche électricité-eau et gaz, ainsi que les BTP qui s’orienteraient favorablement en vue de compenser les arrêts observés pendant le deuxième trimestre.

Le secteur tertiaire reculerait également de façon moindre grâce à la résilience des services des télécommunications, du commerce et dans une moindre mesure des transports et la relance des activités hôtelières qui profiteraient de la réouverture progressive des aéroports dans les différents pays, et de la reprise des vols internationaux. Néanmoins, les services hôteliers et de divertissement (sport et culture) pourraient encore pâtir du maintien de l’interdiction des rassemblements de plus de cinquante personnes.

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