Accueil GOUVERNANCE « Haro aux Fakenews ! », dixit Alexandre Gilbert Awassi

« Haro aux Fakenews ! », dixit Alexandre Gilbert Awassi

Alexandre Gilbert Awassi.

C’est la clameur émise par le député du 2ème arrondissement de Moanda, Alexandre Gilbert Awassi face aux multiples fakenews dont le Gabon fait actuellement l’objet.

Le jeune le député du 2ème arrondissement de Moanda de nature discret, est lui aussi sorti de sa réserve, pour dénoncer l’ingérence manifestée ces derniers temps, par certains médias et personnalités étrangères dans les affaires gabonaises.

Deux mots d’ordre résument le courroux de ce jeune élu du peuple. ‘’Non aux fakenews. Non à l’ingérence’’, clame-t-il. Car, de son avais, ‘’ La prépondérance immodérée des réseaux sociaux sans notice de bon usage dans le pays autorise une prise de parole incontrôlée, à tel enseigne que tous les micros web s’ouvrent à tous, y compris même aux moins audibles et crédibles d’entre nous’’. Et d’ajouter : « Ce moyen de communication, louable quand on sait s’en servir, fait malheureusement aujourd’hui l’apologie de la sous-information, des contre-vérités et de la déformation de l’information avec les  » infos, fake news » et autres formes de faussetés médiatisées ».

Fustigeant ces dérives, Alexandre Gilbert Awassi déplore ainsi que dans son pays, « il suffit qu’ils aient joint votre photo à un pseudo « aventure mystérieuse » cousue avec du fil blanc, pour que votre image et crédibilité essuient injures et mépris d’une certaine audience sensible à des escarmouches puantes. Hélas ! »

Face à cette situation, il appelle à une prise de conscience, afin de mettre un terme à ces agissements à la limite déviants et que la justice puisse reprendre ses droits. « Mais ça n’a que trop duré. Il est grand temps que notre pays sévisse. Il est temps que notre justice condamne. Il est temps que les Gabonais se démarquent de ça. Qu’il s’agisse des vipérins locaux ou ceux de l’international, qui médisent, sous la couverture d’un média ou non, avec des conséquences désastreuses sur autrui, tous devraient répondre de leurs actes immoraux ».

Selon lui, le fait de posséder un média ne donne aucunement droit à tout. « Ce n’est pas parce que vous avez le contrôle d’un média que vous êtes impunément autorisés à pervertir l’information, la vraie… Ce n’est certainement pas sous l’immunité ni le subterfuge de la liberté d’expression que vous êtes permis de détruire des vies, des familles, des carrières et même engendrer des conflits », souligne – t-il.

Africa Intelligence au banc des accusés

Sur le cas particulier de ces médias dits d’autorités qui distillent des informations non avérées, il manifeste davantage sa consternation. Son regard va tout droit vers Africa Intelligence qui de plus en plus, nourrit des ingérences dans les affaires afro-africaines comme ce fut récemment le cas avec l’exécutif Ivoirien. Comme si cela ne suffisait pas, le média est de nouveau aux avants postes aves des inepties au sujet de son pays le Gabon, alerte le jeune parlementaire.

Avant de prévenir que : « Nous ne le permettons pas aujourd’hui, comme nous ne l’avons point permis hier ; surtout pas quand ça s’assoie sur du fake ! Quiconque s’attaque aux institutions de notre pays nous verra toujours réagir hautement, fortement et patriotiquement ; comme nous réagissions déjà devant le commentaire diffamatoire, funeste et tristement retentissant que proférait honteusement le soi-disant conseiller municipal Français, Arnaud Sanchez, sur la santé de notre président de la République ».

Son réquisitoire contre le média français est davantage virulemment. «Il est honteux pour un média qui se veut crédible de mobiliser toute une rédaction à l’écriture de paragraphes de petit acabit. Philippe Vasset, Paul Deutschmann & Co., en acceptant de galvauder ainsi, c’est la crédibilité de votre plume que vous écrivez à l’ancre volatile ! », Alerte-t-il.

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