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Le président de la BAD, Akinwumi Adesina annoncé au Sommet extraordinaire des chefs d’État de la Cémac qui se tient cette semaine à Yaoundé

Le Nigérian Akinwumi Adesina nouveau président de la BAD.

Sa présence procède du rôle primordial de cette institution dans les programmes de développement de la sous-région.

L’ordre du jour du Sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernements de la Cémac qui se tient ces du 21 et 22 novembre 2019, à Yaoundé (Cameroun) revêt une importance capitale pour la sous-région.

En effet, il retient une évaluation du programme régional de réforme économique et financière de la Cémac ainsi que de la situation économique de la zone, dans la perspective de sa relance et de sa diversification.

Pour la Banque africaine de développement (BAD) qui est très impliquée dans la réalisation desdits programmes, la présence annoncée de son président, Akinwumi Adesina s’avère hautement significative.

En effet, l’institution, à travers ses cinq grandes priorités stratégiques, « High 5 », soutient l’accélération de la diversification économique et de l’intégration régionale, facteurs clés du développement.

L’institution a ainsi approuvé, le 28 mars dernier, le nouveau Document de stratégie d’intégration régionale (DSIR) de l’Afrique centrale pour la période 2019-2025. Ce document a pour but de soutenir la transformation structurelle de la région par l’amélioration du commerce intra-régional, qui devrait passer de 2% à 6%.

En outre, le projet d’approfondissement du secteur financier dans la zone Cemac, soutenu par la BAD et mis en œuvre par la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC), constitue en particulier, un point d’ancrage majeur de la coopération actuelle avec la Cémac.

L’on indique par ailleurs que la BAD a conçu un programme spécifique adapté à la zone pour l’année prochaine. Elle compte mobiliser davantage de ressources pour accompagner les pays de la Cémac, dans la mise en œuvre de réformes visant l’approfondissement du secteur financier de la région et les autres programmes intégrateurs prioritaires.

Pour rappel, l’activité économique dans la zone Cémac est caractéristique d’un ralentissement depuis le deuxième trimestre de 2014. Cela, en raison de la chute des cours du pétrole et des différents chocs sécuritaires dans le bassin du lac Tchad, en République Centrafricaine et dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun.

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