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Gabon : Avec près de 17 000 postes d’emplois, Olam est devenu le second employeur après l’Etat

Le nouveau port international d’Owendo, l’un des fleurons des investissements d’Olam au Gabon.

Après une dizaine d’années d’activités au Gabon, Olam Gabon est désormais l’un des principaux investisseurs étrangers dans le pays.

Avec près de 17 000 postes d’emplois, la filiale locale de la singapourienne Olam international revendique dorénavant le statut de deuxième employeur privé du pays après l’Etat, qui comptait 97 110 agents à la fin du premier trimestre 2019.

Cette montée en puissance repose essentiellement sur les nombreux partenariats stratégiques paraphés avec la République gabonaise. Notamment, dans l’huile de palme, l’hévéa, les engrais les transports, la logistique portuaire et dans le cadre d’une Zone économique spéciale (GSEZ).

Les investissements du groupe se concentrent dans l’agro-industrie, les infrastructures de transports – construction-aménagement d’un port de commerce et d’un terminal minéralier et bientôt aéroportuaire avec le futur aéroport de Libreville -, énergétiques, chimiques, industrielles (Zone économique spéciale de Nkok), le tout pour des investissements estimés à près de 130 milliards de FCFA, et générant d’importantes possibilités d’emploi aussi bien dans les zones rurales que urbaines.

Des investissements multiformes

La cartographie de ces investissements met en lumière plusieurs sociétés où l’Etat gabonais est partenaires. Il s’agit entre autres : d’Olam Palm Gabon où l’Etat détient des actions de près de 40% et le reste, 60% à Olam. C’est près de 64 000 hectares de palmiers à huile qui ont été plantés, avec une protection de 72 000 hectares de forêts et de zones à haute valeur de conservation, telles que des zones tampons.

Dans l’Hévéaculture, l’Etat revendique des actions de près de  40% et Olam rubber Gabon 60%. Ces plantations situées à Bitam (Nord du pays) s’étendent à près de 11 000 hectares d’hévéas avec près de e 25 000 hectares de zones à haute valeur de conservation protégée..

Quant à la Zone économique spéciale du Gabon, GSEZ détient 40,5% des actions, la République du Gabon 38,5% et Africa Finance coorporation (AFC) 21%. Elle, s’étend sur près de 1 126 hectares avec plus de 80 investisseurs de 18 nationalités différentes, et 15 industries productrices.

A ces investissements s’ajoute une future société d’engrais avec des participations d’Olam de l’ordre de 80% et 20% pour la République du Gabon. L’entreprise est créée pour construire une usine d’engrais à base d’urée-ammoniac d’une capacité de 1,3 million de tonnes par an.

Quant à Société de transformation agricole et de développement rural (Sotrader), avec une prise de participation à hauteur de 49% pour Olam et 51% pour la République du Gabon 51%, elle consiste en un Programme de coopération des petits exploitants pour les cultures vivrières et le palmier à huile.

Les raisons d’un choix

Pour Olam Gabon, le choix du Gabon pour tous ces investissements, repose sur la stabilité politique, le potentiel logistique, un climat favorable, une économie florissante et une synergie des objectifs  avec ceux de la stratégie de la République : « Gabon émergent« , en particulier leur engagement en faveur du développement durable.

« Quoi de plus normal pour un pays qui souhaite développer une économie agricole peu développée (environ 60% de la nourriture est importée), se diversifier à partir des exportations de combustibles fossiles, créer des emplois et réduire la pauvreté – environ 33% de la population vit à sous le seuil de pauvreté », indique-t-on.

Une priorité pour l’emploi local ainsi qu’au transfert des compétences 

L’équipe d’Olam Gabon souligne par ailleurs que sa «force de réside dans son expertise des différentes activités et la diversité mondiale des cultures ». Quant à la nationalisation des emplois, l’on fait savoir le modèle choisi est celui de du transfert de compétences. «Alors que nous continuons à retenir des spécialistes étrangers au sein de chaque entreprise, le nombre de travailleurs gabonais continue d’augmenter: nous employons maintenant plus de 9 000 Gabonais», explique- t-on à Olam Gabon.

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