Accueil LA UNE La CPG en mode VRP dans la ZERP de Nkok

La CPG en mode VRP dans la ZERP de Nkok

Le président de la CPG (à droite) et l’administrateur général de la Nkok (Gabriel Ntougou) face aux opérateurs économiques la ZERP de NKOK .

Cette initiative de la Confédération patronale gabonaise (CPG) visait à susciter l’adhésion des patrons d’entreprises installées au sein de cet espace économique et industriel.

Le 2 novembre dernier, la Zone économique à régime privilégié (ZERP) de Nkok, a été hôte d’une délégation de la Confédération patronale gabonaise (CPG), conduite par son président, Alain Ba Oumar.

Selon des sources internes de la CPG, cette descente de terrain visait trois principaux objectifs. En premier lieu, il s’agissait de se présenter aux opérateurs économiques de cet espace, ensuite d’échanger sur les offres de l’organisation patronale, et enfin de susciter l’adhésion de nouveaux membres.

Cette approche, comme l’a indiqué Alain Ba Oumar, s’inscrit dans une nouvelle dynamique mise en œuvre par cette institution, reposant sur un plan axé d’action de six points. Et dans lequel, la modernisation du fonctionnement de l’organisation de la CPG occupe le une place de choix. Cela, au regard de l’évolution observée du contexte économie gabonaise qui oblige la CPG à suivre cette tendance.

La ZERP de NKOK qui est un important pourvoyeur d’emplois dans le pays et par ailleurs, regorge de plusieurs sociétés jouant un rôle important dans la diversification de l’économie gabonaise, constitue donc une cible bien appropriée pour la CPG qui doit se conformer à cette nouvelle donne économique.

Selon la fiche technique de cette zone industrielle présentée par son administrateur général, Gabriel Ntougou, la ZERP de NKOK est présentée comme le moteur de la diversification de l’économie à travers l’industrie du bois, regroupant plus de 300 entreprises qui contribuent à plus de 80% du Produit intérieur brut (PIB).

C’est donc cet important potentiel que la CPG compte exploiter afin de matérialiser son plan nouveau d’action qui passe notamment par : la modernisation de son fonctionnement, la gestion active du dossier de la dette intérieure ; l’amélioration du climat des affaires ; le renforcement de l’action de son action, dans les domaines du social, de la formation et de l’emploi ; promouvoir les PME en son sein ; et enfin, la constitution ou l’acquisition d’un siège social à la hauteur de ses ambitions.

Pour rappel, la CPG compte à ce jour plus de 300 entreprises dans 30 branches d’activités, tous secteurs confondus. Ses membres contribuent au Produit intérieur brut à plus de 80%, a révélé Alain Ba Oumar.

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